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Étal

Pour les artisans de bouche

Vos clients commandent
avant de passer.

Une boutique en ligne à votre nom : votre catalogue, vos heures d'ouverture — qui sont aussi vos créneaux de retrait. Vous retrouvez les commandes sur votre téléphone, payées. Vous dites le temps qu'il vous faut, vous préparez, ils passent prendre.

Vos clients commandent depuis leur navigateur, sans rien installer.

Trois boutiques, vraiment en ligne

Ce ne sont pas des images. Ce sont trois sites qui tournent, avec leur catalogue et leur parcours de commande. Ouvrez-en un, mettez quelque chose au panier, allez jusqu'à la page de paiement : c'est le parcours qu'auront vos clients. Le paiement, lui, est branché en mode d'essai — une vraie carte y est refusée.

Votre métier n'est pas dans la liste ? Traiteur, caviste, primeur, poissonnier — c'est le même socle : vos rayons et vos produits sont des données, rien n'est écrit en dur pour la boulangerie. Deux choses à savoir avant d'appeler : le site vend à la pièce ou au poids, et il fait du retrait en boutique, sans livraison ni envoi postal. Demandez, on regarde votre cas.

Ce que ça fait, concrètement

Un produit, un prix, une photo

C'est tout ce qu'on vous demande pour mettre quelque chose en vente. Le jour où vous n'en avez plus, vous le retirez de la vente vous-même, sans appeler personne : plus personne ne peut le commander, et personne à rappeler pour dire non. Vos rayons portent vos noms, pas ceux d'un modèle.

À la pièce ou au poids, selon le produit

Une baguette se vend à l'unité, une entrecôte au kilo. Vous annoncez le prix du kilo, le pas de la balance et la quantité qu'on prend d'habitude — le client choisit sa masse et voit son montant avant de payer, pas une estimation à régulariser au comptoir. Le calcul se fait au centime, jamais à la virgule près.

Les quatorze allergènes, comme la loi l'exige

Ils s'affichent sur la fiche du produit, avant l'achat. Le site fait même une différence que peu font : « aucun allergène » et « information non renseignée » ne s'écrivent pas pareil. Tant que vous n'avez rien renseigné, rien n'est affirmé à votre place — vous ne déclarez jamais une absence que vous n'avez pas vérifiée.

Aucune commande en dehors de vos heures

Vous déclarez les moments où vous pouvez servir ; le site ne propose que ceux-là. Vous fixez aussi combien de commandes tient un créneau : plein, il ne s'offre plus — de quoi ne pas voir arriver douze retraits à midi pile. Vos congés se posent en deux clics.

Payé d'avance, sur votre compte

Le client paie en commandant, par carte, sur une page sécurisée. L'argent va sur votre compte. Ce que vous préparez est déjà payé — et une commande annulée est remboursée toute seule, sans que vous ayez à y toucher.

Dans la main, pas au bureau

Les commandes du jour tiennent dans votre téléphone : vous les passez en préparation, puis en prête, entre deux clients. Une sonnerie vous prévient quand une commande arrive, sans rien avoir à activer — il suffit de laisser l'écran des commandes ouvert.

Sans compte pour qui n'en veut pas

Pas de compte à créer, pas de mot de passe à retenir. Un nom, un téléphone, un courriel, et la commande est passée : personne ne bute sur une inscription avant d'avoir acheté. Sur le téléphone qui a servi, les commandes précédentes restent retrouvables ; ceux qui veulent un compte en ont un, avec leurs coordonnées déjà remplies la fois suivante.

Et ensuite, si vous voulez

Le site livré fait ce qui est décrit plus haut. Tout ce qui suit reste à écrire. On l'ajoute à la demande, une fois votre boutique en place et une fois que vous savez ce qui vous manque vraiment — et on le chiffre à ce moment-là. Chaque ligne dit ce que vous y gagneriez. Rien ici n'est à décider aujourd'hui.

Faire sortir vos produits

  • La tournée. Livrer les rues que vous choisissez, les jours où vous sortez déjà — qui habite plus loin vient chercher.
  • Le retrait au marché. Faire du marché un lieu de retrait, et partir avec la liste des commandes — elle tient sans réseau.
  • Vider la vitrine avant la nuit. Vendre à prix réduit ce qui reste, à l'heure et dans la quantité que vous fixez — les autres soirs, rien ne s'affiche.

Savoir quoi préparer

  • Arrêter la liste la veille. Fixer l'heure après laquelle on ne commande plus pour le lendemain : passé cette heure, le compte est arrêté, produit par produit.
  • Regarder les samedis passés. Retrouver ce qui s'est vendu, en ligne et au comptoir — utile après quelques mois, pas le premier jour.

Garder vos habitués

  • L'abonnement, à la semaine ou au mois. Laisser vos réguliers payer d'avance et recevoir sans recommander à chaque fois — ils mettent en pause eux-mêmes quand ils partent.
  • Prévenir les fidèles. Dire d'un mot, à ceux qui l'ont demandé, que ce qu'ils attendent est arrivé — et combien vous leur en gardez.
  • Le bon cadeau. Vendre des bons du montant que choisit l'acheteur, à dépenser chez vous en commandant, quand il veut.
  • Une application à votre nom. Poser une application à votre nom sur l'écran d'accueil de ceux qui commandent toutes les semaines.

Se faire connaître

  • Vos horaires, là où on les cherche. Écrire votre adresse, vos horaires et vos jours de fermeture là où les moteurs de recherche vont les lire.
  • D'où vient le produit. Nommer la ferme, le moulin ou le bateau : le client sait chez qui vous vous fournissez avant de choisir.

Vous enlever des corvées

  • Les comptes du mois. Sortir le récapitulatif des ventes, la TVA séparée entre l'emporté et le consommé sur place, dans le fichier qu'attend votre comptable.
  • Ce qui part au comptoir. Retirer du site ce qui vient d'être vendu en boutique, sans rien changer à votre caisse.
  • Les questions des clients. Laisser les messages s'empiler à un seul endroit, et y répondre quand vous avez les mains libres.

Votre métier en demande un autre ? Dites-le. Cette liste vient de ce que des artisans ont demandé, pas d'un catalogue.

Comment ça se passe

  1. On en parle

    Vous me dites ce que vous vendez, comment vous travaillez, à quelles heures vous pouvez servir. Une conversation, pas un questionnaire.

  2. Je monte votre site

    À votre nom, à vos couleurs, avec votre catalogue et vos photos. Sur votre propre adresse.

  3. Vous le gardez

    Vous le faites vivre vous-même : les produits, les prix, les horaires, les congés. Je reste là si quelque chose casse.

Qui fait ça

Un artisan achète à quelqu'un, pas à un site. Autant que vous sachiez à qui vous parlez.

Étal est né d'une boulangerie : celle de mon frère, à Étel dans le Morbihan. Il voulait que ses clients puissent commander leur pain la veille sans qu'il ait à répondre au téléphone entre deux fournées.

Ce qui a été construit pour lui sert maintenant à d'autres métiers. Je m'occupe de tout : le site, la mise en ligne, les mises à jour, les sauvegardes. Vous vous occupez de vos produits.

Parlons-en

Dites-moi votre métier et ce que vous vendez. Je vous montre à quoi ressemblerait votre boutique.

contact@etal.bzh

Préparer votre boutique

Basé en Bretagne. Réponse sous deux jours.